Une approche sensible
Mon goût pour la photographie vient compléter ma façon de comprendre et d’aborder l’image. Je cherche à révéler les lignes, les rythmes, les répétitions, autant que les mouvements subtils qui échappent souvent au regard. Cette recherche s’inscrit dans un souci constant d’équilibre entre les formes et les couleurs, entre ce qui est donné à voir et ce qui est suggéré.
Le regard comme outil de création
Passionnée d’art depuis toujours, je suis particulièrement sensible aux cadrages et à la composition : une image me touche lorsqu’elle trouve sa justesse, quand les lignes, les volumes et les teintes dialoguent avec harmonie. Tout peut devenir sujet de photographie — un détail d’architecture, une ombre sur un mur, un objet anodin — à condition d’ouvrir les yeux, d’être mentalement disponible, de ralentir pour mieux voir. C’est une posture d’écoute du monde, presque méditative.
Entre mes photographies et mes affiches, un même souci d’équilibre, de composition et d’émotion.
Une source d’ouverture et d’inspiration
La photographie m’offre ainsi un espace d’ouverture et de liberté, un terrain d’exploration qui nourrit mon imaginaire visuel. Elle élargit mes horizons, m’aide à renouveler mon regard, à sortir des automatismes.
Une passion ancrée dès l’adolescence
Je prends des photos depuis mon adolescence. Comme beaucoup d’entre nous, j’ai fait mes premiers pas au club photo de mon collège, en développant mes tirages dans la petite chambre noire de l’établissement. Cette initiation, à la fois technique et poétique, a marqué durablement ma manière d’approcher l’image : entre rigueur et émerveillement, construction et intuition. J’aime aujourd’hui encore classer mes images par thèmes, couleurs, formes ou idées, comme autant de récits visuels en filigrane.
Strasbourg architecture















Strasbourg ailleurs










Strasbourg Conservatoire










Au café

















